3/25/2017

Es lebe die Deutschen !

Sie sind Leute, die die Würste mögen. In 1933 haben sie ein Verrückter gewählt, deshalb sind sie sehr böse geworden. Zum Glück haben sie eine große Abreibung genommen und haben sie verstanden, daß es besser ist, machen die Liebe als machen den Krieg. Sie sind wirklich besessen.

Sie sind sehr starke, um Sonne zu fressen. Sie söllten mir lehren.

Heute sind sie die am wenigsten faschisten der Europa. Aber alle die andere in Europa werden faschisten. Deutschland söllte eine fliegende Insel werden, die fliegt über die Welt, also können sie Solarmodulen an Seile verbinden, um sie zu den arme Länder zu geben.

Vive les Allemands !

C'est des gens qui aiment les saucisses. En 1933 ils ont voté pour un fou, du coup ils sont devenus très méchants. Heureusement ils ont pris une grosse raclée et ils ont compris qu'il valait mieux faire l'amour que faire la guerre. C'est vraiment des gros cochons.

Ils sont très forts pour bouffer du soleil. Faudrait qu'ils m'apprennent comment on fait.

Aujourd'hui c'est les moins fachos de toute l'Europe. Mais tous les autres en Europe, ils deviennent des fachos. Faudrait que l'Allemagne devienne une ile volante et voyage au-dessus du monde, comme ca ils pourront attacher des panneaux solaires avec une corde et les donner aux pays pauvres.

3/05/2017

J'ai la haine, c'est grave docteur ?

Corentin — Docteur, je suis gravement malade. J'ai la haine des Français. Vous avez un médicament contre ça ? :-)
Docteur — Oui, je vais vous trouver quelque chose...

Vous voulez bien jouer au docteur ? Si vous avez des idées, je suis preneur !

2/27/2017

Personne ne m'aime

Puisque je cherche à être moins intello, et plus humain...

Le poème qui suit a été publié par un certain Darkwriter sur le site poeme-france.com. Globalement, je m'y retrouve.

Pensons à tous ces enfants orphelins, à tous ceux qui ont été abandonnés par leurs parents, à tous ceux qui ont eu la malchance d'avoir des parents qui n'ont rien à foutre d'eux.
Pensons aux amitiés brisées, à tous ceux qui ont perdu un ami à cause de la guerre, à tous ceux qui ont déménagé et qui ont perdu leurs amis, par la distance, la négligence, l'oubli.
Pensons à tous ces amoureux dont le coeur a été brisé par la perte de leur partenaire, séparés par la mort, la peur, l'infidélité.

On est jamais trop aidé dans la vie. (Vous pouvez prononcer les liaisons.) On croit souvent qu'on a plein d'amis, puis quand on est dans la merde, on se rend compte qu'on n'en a pas assez.

Alors pour une fois, peut-être que nous pourrons faire preuve d'amour...

J'ai corrigé les quelques fautes de langues. Ci-dessous, le poème en question.

Personne ne m'aime
Personne ne m'a aimé
Et personne ne m'aimera jamais
Voilà l'existence d'une personne blême
Tous ceux que j'aime me laissent
Et à chaque fois c'est un coup de poignard
Planté en plein coeur qui me blesse
Et me fait plonger encore plus dans ce noir
Il va falloir que je m'habitue à une vie de solitude
À une nuit sans lune
Un solitaire renfermé sur lui-même
Qui ne fera rien de sa vie
Car il n'aura pas d'amis
Il ne fera que se morfondre sur un thème
La vie d'une personne qui saigne
Cette même personne qui écrit ce poème

2/03/2017

Pourquoi je préfère le Sud de la France ?

J'ai toujours eu mon côté méditerranéen. Quand j'avais 5 ans je répétais les gros mots que disait mon père ("Putain ! Chier !"), quelques années après j'étais habitué aux repas de famille où c'était celui qui gueule le plus fort qui a le monopole de la parole. Même si je cherche aujourd'hui à être calme, simple et posé, il est manifeste que de telles habitudes sont restées, car la sincérité finit toujours par sortir.

Pourquoi je préfère le Sud de la France ? Il y a plusieurs raisons à cela.

Le Nord, à l'instar de l'Angleterre, est marqué par une culture de la plaine. On fait des champs, on s'habitue à la facilité. Y a pas d'obstacle, l'esprit dominant conquiert tout et tout devient uniforme. Je préfère la culture de la montagne.

Au Sud, les paysages sont plus beaux. Les calanques vers Marseille, les gorges du Verdon, les montagnes enneigées des Alpes, les marécages de la Camargue avec les chevaux, les taureaux et les flamants roses en liberté, les vagues de Biarritz, les plantes grasses de la Provence, le chant des cigales, le charme des monts du Massif central, la puissance des canyons de l'Ardèche... On est loin des paysages de l'Ouest des États-Unis, mais on s'en rapproche.

Les gens sont plus chaleureux. À la violence froide, bourgeoise, des Parisiens, je préfère la violence chaude, prolétaire, des Marseillais. Si tout se passe bien ils vous inviteront à boire un petit pastis sur une terrasse, à jouer à la pétanque, à se poser un soir d'été dans un café ou un restau, prendre son temps, discuter, s'attarder... Les gens du Sud parlent plus fort. Leur accent lui-même exprime la puissance. On déclame lentement, articulant chaque syllabe, chaque mot sort à haute pression. J'ai déjà dit à une Marseillaise qu'elle avait de beaux seins, et elle m'a dit qu'elle ne se sentait pas offensée. Elle n'était pas susceptible...

Au Sud, il fait chaud. Et ça, c'est vraiment facile à apprécier. C'est peut-être pour ça que les gens sont aussi chaleureux.

Je suis allé en vacances à la Ciotat. C'est une ville charmante près de Marseille. Ci-dessous : photographie du port de la Ciotat. Admirez les couleurs.